Les audiences ont été fixées dans des délais plus que raisonnables et même dans de meilleurs délais que dans beaucoup d'autres procédures. S'il a fallu renvoyer déjà deux fois l'audience prévue, d'abord du 18 février au 23 mars 2016, puis au 9 juin 2016, les délais ne prêtent pas du tout le flanc à la critique, que ce soit dans l'absolu ou en fonction de l'état de santé de la défenderesse. A chaque fois, le renvoi d'audience était justifié par les troubles psychiques et physiques dont souffrait cette dernière. Il ne saurait dès lors être question d'un retard injustifié. Le recours est mal fondé à ce sujet également et confine même à la témérité.