S'agissant de l'autorité, on ne saurait lui reprocher quelques temps morts, qui sont inévitables dans une procédure (arrêt du TF du 13.10.2006 [1P.459/2006] et ATF 130 I 312). Ont par exemple été considérés comme constitutifs de retard injustifié des délais de 20 mois pour statuer sur les preuves en procédure civile (Tribunal cantonal Fribourg, cf. arrêt du TF du 19.09.13 [5A_345/2013]), 12 mois pour procéder à une saisie (ASLP.1998.98) ou 2 ans pour statuer sur une requête de mesures protectrices de l'union conjugale (CCC.2007.41). c) En l'espèce, il est clair que la première juge a conduit la procédure avec toute la diligence nécessaire.