Les certificats médicaux établis par le Dr A. exposaient assez clairement que la défenderesse souffrait de troubles sérieux, à la fois psychiques et physiques, que sa comparution à des séances de tribunal était « préjudiciable à sa santé psychique » et qu'il serait prudent de « maintenir un équilibre encore précaire chez une patiente encore fragile qui doit faire face à des situations délicates » (certificat du 21 mars 2016). La mandataire du demandeur a réagi immédiatement au certificat du 21 mars 2016, en demandant le maintien de l'audience et en précisant qu'elle ne renonçait pas à un interrogatoire de la défenderesse (lettre du 22 mars 2016).