Déposé plus de 10 jours plus tard, le recours est ainsi tardif. Sur le fond, Y. SA constate que Me X. avait déclaré renoncer à son mandat et remet maintenant en cause sa position initiale, au mépris des règles de la bonne foi. Les trois sociétés défenderesses étaient et sont toutes trois dirigées par la même personne, soit D. A l'appui de leur réponse en première instance, les défenderesses ont allégué l'activité imbriquée de toutes les sociétés concernées, se référant à un accord entre C. SA et leurs trois sociétés. Ces dernières se prévalent d'un prétendu droit d'occuper gratuitement les locaux, que leur aurait conféré le directeur de C. SA.