Ils concluent à l'octroi de l'effet suspensif, à l'annulation de l'ordonnance d'instruction entreprise, au constat que Me X. et, par voie de conséquence, Me Z. peuvent valablement représenter les trois défenderesses dans la procédure de première instance, subsidiairement au constat qu'ils peuvent valablement représenter les sociétés A. SA et A1 Sàrl, le tout sous suite de frais et dépens. Selon les recourants, les arguments et moyens de preuves qui appuient la position de A2 SA ne sont pas les mêmes que ceux à l'appui de celle des deux autres défenderesses, ces dernières ayant déposé deux documents attestant qu'elles étaient autorisées à occuper les locaux gratuitement durant la période