Le 24 mars 2016, Mes X. et Z., agissant en leurs propres noms, recourent contre la décision du 15 mars 2016. Ils concluent à l'octroi de l'effet suspensif, à l'annulation de l'ordonnance d'instruction entreprise, au constat que Me X. et, par voie de conséquence, Me Z. peuvent valablement représenter les trois défenderesses dans la procédure de première instance, subsidiairement au constat qu'ils peuvent valablement représenter les sociétés A. SA et A1 Sàrl, le tout sous suite de frais et dépens.