elle s'en remettait toutefois à l'appréciation de la juge. Me X. a réagi à ce courrier le 25 février 2016, en soutenant que son indépendance n'était pas compromise, qu'il avait cependant fait le choix personnel de remettre la gestion du dossier à son associé et que rien ne s'opposait à ce que ce dernier reprenne le mandat. Me Z. s'est rallié à l'avis exprimé par Me X. F.