Seule demeure donc litigieuse la question de savoir si les défenderesses ont occupé les locaux illicitement ou pas et donc si elles doivent ou non payer une indemnité pour occupation illicite à la demanderesse. E. Le 18 janvier 2016, la juge du Tribunal civil du Littoral et du Val-de-Travers a écrit aux mandataires des parties. Elle relevait avoir constaté, selon publication dans la FOSC du 16 décembre 2015, qu'un certain X. était devenu administrateur de A2 SA et invitait le mandataire des défenderesses à lui indiquer s'il s'agissait de lui ou d'un homonyme.