C. SA devait développer et diffuser des modèles de haute horlogerie sur la base de produits conçus par A. SA, en partie au moins fabriqués par A1 Sàrl. Cette société et donc par extension Y. SA avaient donc intérêt à céder à titre gratuit l'usage des locaux aux défenderesses. C. SA n'a jamais dénoncé ses accords avec les défenderesses. Ces dernières se sont engagées à quitter les locaux au 31 août 2015. D. Le 14 juillet 2015, les parties ont trouvé – devant la Cour d'appel civile, saisie d'un appel contre une décision de mesures provisionnelles