Un accord écrit avait été passé entre les deux premières sociétés et C. SA en septembre/novembre 2011, aux termes duquel elles pouvaient disposer des locaux, par une tolérance non limitée dans le temps. C. SA était en outre au courant que A2 SA occupait aussi les locaux depuis novembre 2013. Pour les défenderesses, Y. SA connaissait la situation, puisque les ayants droits économiques de cette société et de C. SA étaient les mêmes personnes, soit des ressortissants étrangers à la réputation contestable. C. SA devait développer et diffuser des modèles de haute horlogerie sur la base de produits conçus par A. SA, en partie au moins fabriqués par A1 Sàrl.