En résumé, la recourante soutient que le tribunal civil s'est fondé à tort sur la jurisprudence qu'il a citée. Une modification législative est entrée en vigueur le 1er janvier 2012, qui autorise l'inscription d'une hypothèque légale pour le montage d'échafaudages et d'autres travaux semblables, même si l'objet des travaux est une chose mobilière dont les éléments peuvent être réutilisés, et pour le démontage des échafaudages. Le premier arrêt cité par le tribunal civil est antérieur à la modification législative et le second ne reprend pas l'ancienne jurisprudence. E. Par ordonnance du 11 mars 2016