Le 9 mars 2016, X. Sàrl recourt contre cette décision. Elle conclut à l'octroi de l'effet suspensif, à l'annulation de la décision entreprise, à l'inscription provisoire d'une hypothèque légale sur l'immeuble de Y. SA, éventuellement au renvoi de la cause au premier juge pour nouvelle décision, à la mise des frais des deux instances à la charge de Y. SA et à ce qu'une indemnité de dépens lui soit allouée pour les deux instances. En résumé, la recourante soutient que le tribunal civil s'est fondé à tort sur la jurisprudence qu'il a citée.