Le risque de retard et de charge supplémentaire pour le juge, en l’absence de suspension de l’une des procédures, est donc très limité. Dans l’hypothèse où la résiliation au 31 décembre 2016 ne serait pas confirmée et où la procédure en prolongation serait restée suspendue, le tribunal civil ne pourrait pas statuer immédiatement sur cette dernière, ce qui pourrait entraîner un retard assez conséquent, notamment par le fait qu’il faudrait statuer à nouveau sur les preuves, puis peut-être réentendre certains des témoins et l’intimée. Il n’est en outre pas contesté que la recourante peut justifier d’un intérêt à l’avancement du procès.