Le tribunal civil sera lié par la décision à rendre sur le congé extraordinaire. A défaut de suspension, le risque de décisions contradictoires existerait, puisque le tribunal civil, dans une procédure, pourrait confirmer le congé extraordinaire et, dans l’autre, admettre la prolongation de bail. L’économie de la procédure commande aussi la suspension. Les parties à la procédure de prolongation – et en particulier la recourante – ont demandé l’administration de nombreuses preuves. J. Dans un courrier du 17 janvier 2017, la recourante indique qu’elle n’a pas d’observations à formuler sur celles de l’intimée et elle confirme son recours.