Le 6 décembre 2016, la défenderesse a écrit au tribunal civil qu’elle estimait que Y. usait de procédés dilatoires ; elle demandait que la procédure ne soit pas suspendue, faute d’identité et d’interdépendance entre les deux procédures concernées. G. Par ordonnance du 16 décembre 2016, le tribunal civil a décidé la suspension de la procédure relative à la prolongation de bail, jusqu’à droit connu dans celle introduite le 1er décembre 2016.