Elle alléguait que le préavis légal de six mois, applicable aux locaux commerciaux, n’avait pas été respecté et qu’elle aurait des difficultés à trouver des locaux similaires pour assurer la pérennité du salon de massage. La bailleresse a conclu à ce qu’il soit dit que la résiliation du bail pour le 30 septembre 2016 était valable, au rejet de la demande en toutes ses conclusions et à ce que des mesures d’exécution soient prises si la locataire demeurait dans les locaux au-delà du 30 septembre 2016. La conciliation n’a pas abouti et, le 23 août 2016, la chambre de conciliation a délivré une autorisation de procéder à la demanderesse (idem).