Le 3 juin 2016, la locataire a saisi la Chambre de conciliation du Tribunal régional du Littoral et du Val-de-Travers, en concluant à ce qu’il soit dit que la résiliation était reportée au 31 mars 2017 et à la prolongation du bail jusqu’au 31 mars 2023. Elle alléguait que le préavis légal de six mois, applicable aux locaux commerciaux, n’avait pas été respecté et qu’elle aurait des difficultés à trouver des locaux similaires pour assurer la pérennité du salon de massage.