, n. 4 ad art. 126 CPC). Le juge dispose d’un pouvoir d’appréciation pour déterminer si la suspension se justifie ou non (arrêt du TF du 31.01.2013 [5A_773/2012] cons. 4.2.2). d) Le recourant n’expose pas en quoi le refus de suspension serait de nature à lui causer un préjudice difficilement réparable. La motivation sur ce point est donc insuffisante (Jeandin, op. cit., n. 3 ad art. 311 et n. 4 ad art.