Faute de dissolution, un transfert du patrimoine à l’associé unique ne pouvait donc pas intervenir, contrairement à ce que soutient le recourant. En définitive, les extraits du registre du commerce produits attestent de manière suffisante que la société Y. n’a pas été dissoute, qu’elle ne se trouve pas en liquidation au sens juridique du terme, qu’elle dispose toujours de la personnalité juridique et qu’elle a donc la capacité d’ester en justice par ses propres organes. Le recours est mal fondé sur ce point. 5. a) Un autre grief du recourant porte sur le caractère exécutoire du jugement du 31 mai 2006.