Le jugement du 31 mai 2006 est définitif et exécutoire, le caractère exécutoire résultant du fait que le Tribunal de grande instance de Paris en avait ordonné l’exécution provisoire et le caractère définitif découlant de l’absence de succès des différents recours introduits par le recourant. La prescription n’est en outre pas acquise, qu’on l’examine en droit suisse ou en droit français. K. Dans ses observations du 3 février 2017, le recourant développe encore quelques arguments en rapport avec la dissolution et la liquidation de la société intimée. L’intimée a encore déposé quelques observations le 21 février 2017. L. Le premier juge n’a pas présenté d’observations.