aucun engagement avant d’en conférer avec son conseil. C’est sans mauvaise foi, mais pour sauvegarder ses droits, que X. Sàrl n’a pas envoyé l’un de ses responsables à l’audience du 12 décembre 2016. Il ne s’agissait pas, pour elle, de perturber la procédure ou de retarder inutilement celle-ci. Dans ces conditions, il n’est pas possible de retenir qu’on se trouverait en présence de circonstances exceptionnelles, ni même de circonstances particulières qui permettraient de sanctionner disciplinairement une partie faisant défaut à une audience de conciliation.