étant envisageable et « ce genre de chose intervenant fréquemment en cas d’empêchement de dernière minute », que l’amende disciplinaire permettait aussi de « rétablir une certaine équité entre partie demanderesse et partie défenderesse s’agissant d’une non comparution en phase de conciliation » et que l’amende pouvait être fixée à 500 francs en fonction de la nature de la cause et de la « capacité financière » de la défenderesse. K. Le 15 décembre 2016, X. Sàrl recourt contre cette décision, en concluant à son annulation, sous suite de frais et dépens.