E. La présidente de la chambre de conciliation a refusé de renvoyer l’audience. Elle en a avisé les parties par une lettre du 30 novembre 2016, dans laquelle elle indiquait que si la convocation n’avait été notifiée que le 14 novembre 2016, c’était parce que la défenderesse n’était pas allée chercher le pli à la poste, que la travailleuse n’avait pas à en subir les conséquences, que l’audience de conciliation devait avoir lieu dans les deux mois suivant la requête, un report étant dès lors impossible, et qu’en droit du travail, alors qu’il était question du paiement de salaires, la célérité de la procédure était importante. F.