La recourante reproche ensuite au premier juge de n'avoir pas respecté la Convention sur l'obtention des preuves à l'étranger en matière civile et commerciale, en adressant un questionnaire directement à un témoin domicilié en France, acte violant la souveraineté française, ce qui empêche au demeurant les parties d'assister à l'audition. b) La Convention sur l'obtention des preuves à l'étranger en matière civile et commerciale, conclue à La Haye le 18 mars 1970, lie la Suisse et la France (RS 0.274.132). Elle prévoit, en son article 1er al.