L'accord des parties n'a été ni obtenu, ni même demandé, et les questions posées au témoin ne semblent pas secondaires dans le cadre du litige. La question peut cependant rester ouverte, le recours devant de toute manière être admis pour les motifs exposés ci-après. 3. a) La recourante reproche ensuite au premier juge de n'avoir pas respecté la Convention sur l'obtention des preuves à l'étranger en matière civile et commerciale, en adressant un questionnaire directement à un témoin domicilié en France, acte violant la souveraineté française, ce qui empêche au demeurant les parties d'assister à l'audition. b)