p. 4 s.). Dans l'arrêt du 27 avril 2004 cité ci-dessus, le Tribunal fédéral a considéré que la cour cantonale n'avait pas méconnu ces principes en retenant qu'au vu des circonstances de l'espèce, l'existence d'un contrat de bail tacite devait être niée lorsqu'il s'est écoulé neuf mois et dix jours entre l'échéance du bail et la première demande d'expulsion, les parties ayant, durant ce délai, cherché par des pourparlers une solution permettant à l'ancienne locataire de continuer à occuper les locaux litigieux jusqu'à la vente de ceux-ci, moyennant versement d'une indemnité mensuelle compensatoire, l'ancienne locataire ayant ensuite refusé de signer les conventions proposées par les