Le 9 octobre 2015, X. recourt contre la décision du 16 septembre 2015. Il admet que son bail a été résilié pour le 31 juillet 2015 et qu'il continue d'occuper les lieux, mais soutient que comme il paie toujours son loyer, "ce qui semble toléré par l'intimé", lequel ne refuse pas les paiements et n'émet pas de réserves, l'occupation s'est convertie en bail tacite, le contrat de bail étant ainsi reconduit pour une durée indéterminée. Dès lors, il ne saurait être expulsé. Le recourant demande l'effet suspensif. Il conclut principalement à la constatation que le bail a été reconduit de manière tacite et à ce qu'il soit dit qu'il ne doit pas être expulsé.