Il faut donc retenir, en fait, que le recourant ne dispose pas de biens dont la réalisation permettrait de désintéresser les créanciers, même très partiellement. c) En fonction de la jurisprudence rappelée plus haut, c'est à bon droit que le premier juge a rejeté la requête de faillite volontaire. Comme on l'a vu, la procédure de liquidation ne doit être continuée que s'il y a des biens suffisants (art. 230 al. 1 LP) et, a fortiori, s'il n'y a pas de biens du tout à réaliser, elle ne doit pas être entamée et le juge doit rejeter la requête de faillite présentée par le débiteur (art. 191 LP), faute d'intérêt.