a) Le premier juge a constaté sans arbitraire que le recourant n'avait pas même les moyens d'avancer lui-même les frais de la procédure de faillite, puisqu'il avait dû recourir à un emprunt auprès de son employeur pour verser les 5'000 francs qu'il devait avancer. En effet, le courriel de l'employeur qui a été déposé par le recourant à l'audience du 7 septembre 2015 mentionne clairement que ledit employeur consent un "prêt de CHF 5'000.- à X.", en précisant que des intérêts à 8 % sont dus sur cette somme. La requête de faillite volontaire fait elle-même état d'un "emprunt de CHF 5'000.- effectué auprès de l'employeur".