créanciers. Le véhicule du requérant était au nom de sa compagne. Les mois durant lesquels X. n'avait pas eu de saisie de salaire ne lui avaient pas permis de se constituer un petit pécule. Même les 5'000 francs fournis à titre d'avance ne provenaient pas d'économies, mais d'un prêt de l'employeur. D. Le 24 septembre 2015, X. recourt contre cette décision. En bref, il fait valoir qu'il n'a pas demandé un prêt à son employeur, mais une avance sur ses salaires, qu'il s'est donc acquitté de l'avance des frais de la faillite et qu'en retenant que les 5'000 francs provenaient d'un prêt, le premier juge avait fait une constatation manifestement inexacte des faits.