Ses créanciers étaient nombreux et n'entraient pas en matière pour des arrangements. Sa compagne assumait le rôle de "gestionnaire", mais le requérant était prêt à demander une curatelle volontaire si le tribunal l'estimait nécessaire. Le requérant produisait divers documents. B. A l'audience du 7 septembre 2015, X. a déposé un échange de courriels avec son employeur, dont il résultait que ce dernier lui accordait un prêt de 5'000 francs, remboursable par 1'000 francs sur son salaire d'octobre, 1'000 francs sur celui de novembre et 3'000 francs "+ intérêts à 8 %" sur celui de décembre.