Son salaire était saisi à raison de 2'123 francs par mois, lui laissant un disponible mensuel de 309.65 francs, après déduction de ses charges. Il avait emprunté 5'000 francs à son employeur pour pouvoir avancer les frais de sa mise en faillite et envisageait de rembourser cette somme à raison de 150 francs par mois, un même montant mensuel devant en outre être affecté au paiement des honoraires de sa mandataire. Sa capacité de remboursement était trop basse, par rapport à l'ampleur de ses dettes. Ses créanciers étaient nombreux et n'entraient pas en matière pour des arrangements.