X. SA recourt contre cette décision en concluant à son annulation, avec ou sans renvoi, sous suite de frais et dépens. Elle reproche à l'autorité de première instance de ne pas avoir déduit du montant à hauteur duquel la mainlevée provisoire a été accordée dans la poursuite [aaa], soit 34'178.50 francs, la valeur des biens soumis au droit de rétention (évalués à 50'700 francs par inventaire du 10 avril 2012). Elle fait valoir qu'elle avait informé le tribunal civil, par courrier du 26 juin 2015, que les biens soumis au droit de rétention avaient été acquis pour la somme globale de 11'725 francs.