Le 7 mars 2012, X. SA a écrit à Y. SA pour la mettre en demeure de remédier à un défaut de la chose louée jusqu'au 19 mars 2012. Par défaut, elle se référait au refus de la ville de B. de lui permettre d'exploiter un établissement public dans les locaux loués, en raison d'une servitude inscrite au Registre foncier qui excluait notamment l'exploitation de tels établissements. Le 21 mars 2012, X. SA a résilié le contrat de bail pour le 31 mai 2012, en invoquant un défaut de la chose louée (art. 259b CO). La résiliation a été contestée par Y. SA. Le 5 avril 2012, Y. SA a fait une réquisition de prise d'inventaire pour sauvegarde des droits de rétention.