Le même juge aurait violé la loi, en n'admettant pas que la mainlevée définitive pouvait être accordée sur la base de l'arrêt du 4 février 2015, lequel, interprété selon son sens objectif et la bonne foi, impliquait que le versement fait par la recourante le 17 octobre 2014 – en exécution de l'arrêt rendu le 23 mai 2014 par la Cour de justice, qui était alors exécutoire – l'avait été sans cause et que la somme devait donc lui être restituée. Ce versement constituait une prestation involontaire, faite sous la contrainte de l'exécution forcée, de sorte qu'il n'était pas possible de retenir qu'il s'agissait de l'accomplissement d'une obligation naturelle, ce que le premier juge n'avait à juste