Son jugement a été confirmé le 23 mai 2014 par la Cour de justice de Genève. C. C. a recouru auprès du Tribunal fédéral, le 2 juillet 2014, contre l'arrêt de la Cour de justice, en demandant l'effet suspensif. Le 29 septembre 2014, la présidente de la Ire Cour de droit civil du Tribunal fédéral a rejeté la requête d'effet suspensif, l'allégation de la recourante selon laquelle le paiement de la dette l'exposerait à un préjudice difficilement réparable, en l'absence d'informations sur la situation financière de l'intimé, n'étant pas de nature à établir la réalisation de l'une des conditions alternatives pour l'octroi de l'effet suspensif, au sens de la jurisprudence.