Il n'y avait donc pas lieu d'imposer à celle-ci de produire les modalités de ses propres arrangements avec ses partenaires contractuels. De plus, le dossier contenait déjà de nombreuses pièces permettant de déterminer de manière suffisante la nature des travaux effectués. En ce qui concerne la production de toutes les factures des entreprises sous-traitantes, la première juge a considéré que les recourants n'étayaient aucunement leurs dires quant au fait que le coût des travaux était certainement inférieur à celui retenu. Ainsi, il ne se justifiait pas d'exiger le dépôt de l'ensemble des factures pour des travaux de plusieurs millions de francs.