CPC n'ouvre pas le recours dans l'intérêt général, mais seulement quand les intérêts juridiques du recourant sont mis en danger, l'argument tiré de l'intérêt de la justice en général et invoqué par la recourante étant dès lors dénué de pertinence. En outre et comme l'a relevé l'intimé, le Tribunal fédéral a considéré, dans une affaire pénale, que quand l'autorité refuse d'interdire à un avocat de défendre des co-prévenus qu'elle a dénoncés, l'adverse partie ne subit pas de préjudice de nature juridique et irréparable, qu'un jugement final favorable ne pourrait pas réparer, les règles en la matière n'étant au surplus pas destinées à protéger cette adverse partie (arrêt du TF du 21.11.2011