En effet, il n'est pas exclu que malgré sa haute valeur litigieuse la cause ne présente pas des difficultés en proportion avec l'ampleur des actifs de la succession. L'activité de l'autorité de première instance consistera dans un premier temps à évaluer les biens partagés. A cet égard, figurent au dossier de nombreuses expertises et il n'est nullement certain qu'elles ne soient pas suffisantes. Il lui incombera ensuite de tenir compte des attributions immobilières déjà intervenues et des obligations de rapport successoral pour ensuite déterminer des parts héréditaires.