L'enjeu que revêt le litige pour X. SA est ainsi un élément particulièrement déterminant en l'espèce. Il faut également relever qu'avec la prolongation accordée et le temps que prendra vraisemblablement le tribunal civil pour rendre sa décision après réception de l'avance de frais, X. SA obtiendra une décision plusieurs années après le dépôt de la demande, ce qui n'est en l'espèce pas justifié au regard du principe de célérité. Le fait d'accorder de telles facilités de paiement va de plus à l'encontre de l'article 101 al. 3 CPC, lequel prévoit que si les avances ne sont pas fournies à l'échéance d'un délai supplémentaire, le tribunal n'entre pas en matière sur la demande ou la requête.