Ce n'est que si le juge sort des délais et prolongations usuellement accordés qu'il a l'obligation de motiver sa décision. En l'espèce, le fait d'accorder un délai de paiement de vingt mois n'est pas habituel et aurait dû être motivé, au moins brièvement. L'absence de motivation quant à la durée de la prolongation constitue une violation du droit d'être entendu. d) La question de savoir si la décision doit être annulée pour les violations du droit d'être entendu qui ont été constatées peut être laissée ouverte. En effet, la décision doit être annulée pour un autre motif. 3. Selon la recourante, la décision du Tribunal civil du 20 janvier 2015 violerait le principe de célérité.