Selon la recourante, le tribunal civil aurait dû lui donner la possibilité de s'exprimer sur la demande de Y. de s'acquitter de l'avance de frais sur une période de 20 mois. Par ailleurs, à l'inverse de Y. qui n'aurait aucun droit à se voir accorder une facilité de paiement, X. SA aurait un droit constitutionnel à obtenir un jugement dans un délai raisonnable. Finalement, il n'existerait aucun motif d'opportunité, au sens de l'article 126 CPC, permettant d'ordonner la suspension de la procédure. X. SA conclut principalement à ce que la décision attaquée soit annulée;