Selon elles, le demandeur avait été engagé sur la base d'une attestation d'un hôtel indien, qui s'était révélée être un faux, et avait dû être licencié pour le 30 juin 2010 parce que la qualité de ses prestations était jugée insuffisante et pour des raisons économiques. Elles admettaient que le demandeur avait fait des heures supplémentaires et qu'il n'avait pas bénéficié de certains jours de repos, mais alléguaient qu'il avait obtenu plus de jours de vacances que ce que prévoyaient le contrat de travail et la CCNT et qu'il n'avait présenté aucun certificat médical pour une période de maladie. C. Le demandeur a répliqué le 28 août 2015 et les défenderesses ont dupliqué le 19 octobre 2015.