. Il soutient qu'en écartant le risque de décisions contradictoires, le principe de l'économie de procédure, ainsi que le lien de connexité, la première juge a procédé à une fausse application de l'article 126 CPC et abusé de son pouvoir d'appréciation. Il fait valoir que, lorsque l'autorité compétente se sera prononcée sur le droit de préemption légal, il deviendra propriétaire des biens-fonds litigieux et son contrat de bail s'éteindra par confusion. A son avis, la procédure qui concerne le droit de propriété prime donc sur celle relative à la prolongation du bail.