Par surabondance de motif, la Cour relève que même si l'on considérait que la paiement est intervenu dans le délai de 10 jours, la recourante n'a pas démontré sa solvabilité. Certes, les montants objets des poursuites qui ont fait l'objet d'une commination de faillite ont été versés par la recourante. Il n'en demeure pas moins qu'il résulte des documents déposés par cette dernière qu'elle est débitrice d'un montant de 274'727 francs dont environ 150'000 francs concernent l'Agence régionale de Suisse romande LPP, la Caisse cantonale neuchâteloise de compensation et la SUVA. Le poste « débiteurs » se monte quant à lui à 300'707 francs.