Elle ajoute que, précédemment, en date du 8 mai 2014, une première requête de faillite avait été déposée pour la même poursuite et que la recourante avait déjà fourni des avis de sa banque comme étant "exécutés" lesdites sommes ne lui étant toutefois jamais parvenues, raison pour laquelle elle a dû déposer une nouvelle requête de faillite le 5 août 2014. F. Par courrier du 3 novembre 2014, la Cour de céans a requis de X. SA la preuve littérale 9 mentionnée dans son bordereau de preuves mais ne figurant pas en annexe à son recours ainsi qu'un extrait de son compte auprès de la Banque C. sur la période du 26 septembre 2014 au 3 novembre 2014.