de l’indu. Dès lors, constatant que le jugement du 8 janvier 2014 était encore susceptible d’appel, le tribunal est parvenu à la conclusion que X. ne pouvait pas s’en prévaloir pour faire obstacle à la mainlevée définitive. E. X. recourt contre cette décision, dont il demande l’annulation. Il se fonde sur les arguments invoqués devant le tribunal de première instance, en particulier sur le fait que la décision du 8 janvier 2014 l’a libéré de l’obligation de payer une contribution d’entretien en faveur de sa fille dès le 30 juin 2012.