Il n’était pas partie au contrat de liquidation du régime matrimonial du 2 décembre 2004, de sorte que celui-ci apparaît, pour lui, comme une res inter alios acta. Il ne saurait donc tirer aucun argument en sa faveur d’un prétendu déséquilibre entre les parties à cet acte, du fait de l’admission du caractère simulé de la dette en poursuite, pas plus qu’il ne peut prétendre qu’en invoquant ce motif, l’intimée commettrait un abus de droit à son endroit.