Vu l’importance de la somme, pareils contrats de prêt auraient pourtant dû laisser des traces (conventions écrites, pièces bancaires portant sur les transferts de fonds du père à son fils et sa belle-fille par exemple). Le moyen tiré d’une constatation arbitraire des faits n’est pas fondé. 5. Dans un second grief, le recourant invoque un abus de droit de la part de l’intimée à invoquer la simulation, dès lors que, à supposer que le caractère fictif de la dette soit retenu, il faudrait considérer que celui-ci a essentiellement profité à l’intimée dans les opérations de liquidation du régime matrimonial intervenues lors de la conclusion du contrat de mariage du 2 décembre 2004.