Singulièrement, il aurait convenu qu’il établisse à son tour, à tout le moins au degré de la vraisemblance et en principe par titres toujours, que la dette prétendue avait bien une cause. Or il n’en a rien été et c’est en vain qu’on recherche dans le dossier un quelconque justificatif à l’appui de l’allégation qu’il aurait prêté successivement à son fils et sa belle-fille divers montants pour un total finissant par atteindre 676'000 francs. Vu l’importance de la somme, pareils contrats de prêt auraient pourtant dû laisser des traces (conventions écrites, pièces bancaires portant sur les transferts de fonds du père à son fils et sa belle-fille par exemple).